Livres blancs : comment améliorer la compréhension des concepts

Il est souvent difficile d’exprimer des concepts techniques dans un langage compréhensible par tous. Généralement, les fournisseurs de solutions sont tellement habitués à utiliser leur jargon métier qu’ils ont du mal à se mettre à la place du lecteur qui découvre un nouveau concept.

Abréviations, acronymes, « buzzwords » viennent naturellement aux rédacteurs et semblent difficiles à éviter tant ils représentent la preuve de leur maîtrise du sujet.

Mais les lecteurs sont souvent novices en la matière, et c’est d’ailleurs pour cela qu’ils s’intéressent à votre livre blanc. Pour être sûr d’être bien compris, il suffit d’appliquer quelques règles.

Connaître le niveau de connaissance des lecteurs

C’est la première chose à faire lors du démarrage d’un livre blanc : comprendre qui est le lecteur visé, quelle est sa connaissance du sujet, la façon dont il exprime son besoin, les sources qu’il consulte…

C’est en interrogeant les personnes qui sont directement en contact avec les clients (commerciaux, agents du centre d’appels…) que vous saurez plus facilement comment adapter le niveau technique de votre white paper et quel vocabulaire utiliser pour être bien compris.

Si vous abordez un secteur d’activité bien spécifique, lisez la presse sectorielle. Recherchez les dossiers spéciaux qui ont pu être écrits sur votre sujet ou sur des domaines proches. C’est un bon moyen de comprendre quel est le niveau de connaissance de votre cible.

Utiliser des références externes

Pour ne pas perdre de temps à ré-expliquer des concepts qui ont déjà été décryptés par des sources de référence, ne pas hésiter à mettre des liens vers ces sources, ou à en insérer des extraits. Ceci renforcera également votre crédibilité.

Pour renforcer la compréhension, utilisez des analogies, illustrez par des exemples, des cas d’applications. Cet ancrage dans la réalité rassure et renforce la concrétisation de votre offre.

Insérer des notes de bas de page

Pour ne pas alourdir le texte en y insérant des explications, en particulier sur des sujets connexes au thème principal du livre blanc, la note de bas de page est une bonne solution. Elle allège la lecture pour ceux qui maîtrisent mieux le sujet et n’ont pas besoin de se référer à ces explications complémentaires.

Si votre livre blanc traite un sujet très large, avec de nombreux concepts à expliquer, pensez aussi à inclure un glossaire en fin du document.

Illustrer avec des schémas conceptuels

[tweetmeme source= »niouzeo »]Pour mieux expliquer les concepts, un schéma est toujours utile. Il oblige les spécialistes à conceptualiser leur raisonnement. Ces visuels sont une excellente façon d’illustrer votre livre blanc de manière personnalisée et efficace et ils sont utiles pour décliner votre contenu dans d’autres formats (article de blog, slideshow d’une conférence…).

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