Entreprise 2.0 : qui sera le porteur du projet ?

entreprise2Si vous travaillez comme moi dans une TPE, vous avez certainement adopté quelques-uns de ces nombreux services en ligne qui facilitent vos tâches quotidiennes et améliorent le partage des informations avec vos partenaires. Mais dans les grands groupes et les moyennes entreprises, la mise en place de ces nouveaux modes de travail est loin d’être amorcée.

Car plus qu’une évolution technologique, l’entreprise 2.0 se caractérise par une nouvelle façon de collaborer, d’échanger et de partager l’information : une nouvelle organisation des processus de travail. Héritière des projets groupware d’il y a dix ans, elle connaît une nouvelle jeunesse grâce à de nouveaux outils faciles d’accès, souvent gratuits et utilisés pas les collaborateurs dans la sphère privée.

La DRH doit être sensibilisée

Les nouvelles générations « digital native » (ou « génération Y ») sont certainement moteurs dans l’adoption de ces nouveaux modes de travail. Leurs connaissances techniques et leur mode de pensée est en parfaite adéquation avec les nouvelles méthodes de travail de l’entreprise 2.0.

En revanche, l’accompagnement des générations « plus anciennes », ou des populations moins sensibles  est essentiel. Cela passe par des phases de formation et une profonde mutation de l’organisation interne.

Mais les RH sont-elles préparées ? Le constat que me livrait récemment un dirigeant d’une société éditrice d’un logiciel SIRH sur la maturité des entreprises du mid-market en matière d’informatisation des processus ressources humaines me laisse penser que l’on est encore loin du but. 

La DSI peut-elle s’impliquer ?

La profusion des outils web 2.0, aux fonctionnalités parfois floues et en constante évolution, et les questions de sécurité et d’interopérabilité générées par ces solutions SaaS, nécessitent un appui technique dans les décisions d’équipement.

Mais si l’on écoute Frédéric Soussin, consultant interviewé par Olivier Rafal dans une webTV dédiée à l’entreprise 2.0, les DSI ont « des problèmes plus importants à régler » que la mise en place de nouveaux processus de communication et d’organisation du travail.

Les directions opérationnelles peuvent initier le changement

Finalement, c’est sans doute de la base que doit partir l’impulsion. L’utilisation « sauvage » de ces nouveaux outils (pour peu que la sécurité des réseaux internes le permette) peut être un bon moyen d’en prouver les bénéfices.

Présenter au management des résultats concrets obtenus par un nouveau processus d’échange et de collaboration permet de révéler les avantages de cette nouvelle organisation et de bousculer un peu les mentalités.

 En savoir plus…

Pour ceux qui souhaiteraient plus d’explications sur l’entreprise 2.0 et l’état des lieux dans les entreprises, voir la web TV d’Olivier Rafal sur LMI.

Pour remonter aux origines du concept, l’article très commenté de Fred Cavazza 

Et pour savoir si vous êtes prêt à vous lancer dans cette belle aventure, lire l’excellent article de Bertrand Duperrin, le spécialiste de l’entreprise 2.0, qui nous donne les bonnes raisons de ne pas lancer un projet « entreprise 2.0 ». Pas mal de ces situations peuvent s’appliquer aux projets CRM…

 Et en parlant de CRM, une petite réflexion perso sur ce que devrait être le CRM 2.0 : https://niouzeo.wordpress.com/2007/12/28/crm-20-definition/

Une réflexion au sujet de « Entreprise 2.0 : qui sera le porteur du projet ? »

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