Newsletter papier et fraîcheur de l’info

newspaperBeaucoup de sociétés autour de moi se posent la question du retour au papier pour leur lettre d’information, parfois en complément de la version électronique. 
Plus prestigieux, plus sûr en terme de restitution de la charte graphique, plus durable s’il ne passe pas trop vite à la corbeille, le papier a regagné ses lettres de noblesse à mesure que l’e-mailing envahissait un peu trop nos messageries. Il est toutefois un terrain sur lequel il peut difficilement battre l’e-mail, c’est la rapidité de réalisation et d’expédition.
Pour preuve, j’ai reçu la semaine dernière la lettre mensuelle de ma banque, qui débutait par un intéressant article « Bilan et perspectives ». Compte tenu des remous du monde financier ces derniers mois, je prends pour une fois la peine de lire attentivement les prédictions des experts. Et que vois-je en petit à la fin de l’article ? « Achevé de rédiger le 13/12/2007 ». Juste deux mois avant sa réception dans ma boite aux lettres, donc. Et chacun sait que ces deux derniers mois, il ne s’est pratiquement rien passé dans le monde financier ;-)
Evidemment la communication institutionnelle des banques ne se fait pas en quelques heures sur un coin de table (comme un blog ;-). Et les événements récents dans le monde bancaire ont certainement entraîné de nombreuses relectures des documents émis vers les clients. Mais j’avoue que cette petite date a eu pour effet de dévaloriser nettement l’information que je venais de lire.
Il n’en reste pas moins que beaucoup de types de newsletter ont toute légitimité à se matérialiser sur le papier. Les interviews clients, les conseils d’utilisation des produits, les articles de fond ont moins ce besoin d’immédiateté, et le document obtenu peut venir enrichir les plaquettes commerciales que vous remettez à vos prospects. 
Et pour gagner du temps, pensez à automatiser le processus d’impression et de routage avec des solutions comme celles de Maileva (qui peut être couplée à une solution CRM comme celle de Neolane). Vous n’aurez pas forcément toutes les possibilités de format et de type de papier qu’en passant par un imprimeur, mais vous gagnerez un temps précieux en mise sous pli. Les principes d’abonnement et les tarifs proposés ne demandent pas forcément de gérer des volumes énormes, et le service va évoluer pour prendre en compte de nouveaux formats d’impression. Esker avec sa solution FlyDoc est aussi un acteur important du marché du courrier à la demande, mais s’est plus développé sur l’envoi de courrier de gestion, en liaison avec les ERP notamment. Là aussi vous avez toute possibilité de personnalisation du contenu. 
Et encore une fois, le choix n’est pas exclusif : pensez au multi-canal qui multiplie l’impact de vos opérations.

2 réflexions au sujet de « Newsletter papier et fraîcheur de l’info »

  1. bonjour,
    je confirme ! nous testons avec de plus en plus de succès le retour au papier comme au bon vieux temps🙂
    Pas trés écolo alors il faut bien faite attention d’utiliser du papier recyclé….

  2. Il est vrai que la solution ne me paraît pas très écologique. Je reçois régulièrement les newsletters de la Banque Postale ou de SFR au format papier, et j’avoue que ça m’énerve singulièrement.
    Je tiens d’ailleurs à préciser qu’une éude menée par des journalistes (vu sur News.fr) indique que le tout numérique est une réalité pour la jeune génération. Quoi qu’il en soit, l’utilisation du papier pour ce genre de support me semble un acte de résistance vain.

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